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L’Economic Development Board se penche sur les enjeux et l'avenir du textile à Maurice

Il a été souvent question ces derniers temps de l’avenir du textile, longtemps la principale industrie manufacturière du pays, dans le contexte d’une compétition grandissante venant des pays asiatiques.

L’Economic Development Board, dans le cadre de son mandat en tant que facilitateur pour le National Economic and Social Council, organise ce jeudi 18 et ce vendredi 19 avril, un atelier consacré à l’industrie du textile et de l’habillement. Plusieurs intervenants, dont des experts internationaux, passeront en revue les défis qui guettent cette industrie et les perspectives d’avenir.

Quel avenir pour le textile local dans un contexte marqué par une compétition accrue sur le marché international ? C’est la question autour de laquelle s’articule l'atelier consultatif du National Economic and Social Council (NESC). Organisé au Ravenala Attitude, à Balaclava, sous la houlette de l’Economic Development Board (EDB), cet atelier de deux jours mettra en exergue les défis auxquels le secteur du textile et de l’habillement est actuellement confronté. Les intervenants analyseront également les perspectives d’avenir et les moyens de la rendre plus compétitive, notamment grâce à l’apport des nouvelles technologies.

« Le textile mauricien a connu plusieurs évolutions au cours des 50 dernières années. Dans le sillage de la fin des accords préférentiels, et l’ouverture du marché international aux opérateurs asiatiques, notamment chinois, au début de la dernière décennie, cette industrie est amenée à s’engager sur la voie de la transformation pour demeurer pertinente. Les discussions au cours de ces deux jours nous permettront d’avoir une vision commune du textile local tel qu’il se présente aujourd’hui et de déboucher sur les nouvelles stratégies à adopter afin de pérenniser cette industrie », déclare Charles Cartier, Chairman de l’EDB, qui a prononcé le discours d’ouverture de
l’atelier, jeudi.

Quant à François Guibert, qui a livré une présentation sur l’état actuel de l’industrie locale du textile et de l’habillement, il a mis l’accent sur la viabilité de ce secteur, en insistant toutefois sur le besoin de se réadapter non seulement au contexte international, mais également en fonction des nouveaux process que l’on retrouve désormais, notamment dans le sillage des évolutions technologiques.

« Nous avons une industrie avec des bases solides, mais elle reste confrontée à de nombreux défis. Elle peut toutefois les surmonter si les opérateurs adaptent rapidement leurs processus de production, par exemple en faisant appel aux nouvelles technologies », dit-il.

Parmi les autres intervenants durant les deux jours que se tient cet atelier consultatif, on retrouve Géraldine Bouchot, Trends & Forecasting Director au Carlin International Trend Bureau, Eddy Yeung, directeur au sein du Groupe Ciel, le Professeur Prasad Potluri, expert en robotique et en ‘textile composites’ au Royaume-Uni, Kavi Oogarah, de RT Knits, Beas Cheekhooree, directeur-général de
MCFI, Pete Santora, Chief Commercial Officer de SoftWear Automation, Luvna Arnasalon, UN Compact Focal Point et Head Corporate Sustainability à AfrasiaBank, et Geerish Bucktowonsing, chef de département à l’Economic Development Board.

Le discours d’ouverture de la deuxième journée de l’atelier a été prononcé par Mahen Seeruttun, ministre de l’Agro-industrie et de la Sécurité alimentaire, qui préside la Commission on Economic Affairs du NESC.

Veuillez télécharger le communiqué de presse.